Pensez à réserver votre chauffeur avant votre départ !
Il vous attendra en tête de train avec une pancarte à votre nom ou au nom de votre société !
Pour cela, il vous suffit de nous communiquer le numéro de train ainsi que le téléphone portable d’un des passagers.

Article paru dans Le Monde en 2008 :

Commander son taxi à la gare de l’est n’est plus un jeu d’enfant !
Rare sont les centrales qui prennent encore les réservations, les clients ne connaissent pas les point de rendez-vous et perdent beaucoup de temps c’est pourquoi nous proposons d’attendre les passagers directement sur le quai avec notre pancarte au nom du passager.
Quel bonheur d »e simplicité et quel gain de temps de trouver son chauffeur de taxi à la gare de l’est posté en tête de train qui nous attend !
Dans les années 1830, l’administration des Ponts et Chaussées traça le schéma des grandes lignes à construire, notamment celui de la gare de l’est pour relier Paris aux frontières.
C’est en 1844, que l’emplacement de la gare du chemin de fer pour train à grande vitesse de Paris à Strasbourg fut, après de longues discussions, fixées sur des terrains du quartier Saint-Laurent dans le 10 e arrondissement de Paris. Le premier coup de pioche fut donné à l’automne 1847. Le taxi  parisien ne sera plus jamais le même métier. La gare est l’œuvre de l’architecte Duquesney, une vraie réussite en soie. Elle est ornée d’une horloge monumentale surmontée d’un groupe de deux statues à demi couchées : ” la Seine et le Rhin” cela fait partie à présent des monuments historique de France.
L’ancien embarcadère édifice extraordinaire est reproduit à l’identique sur sa droite. Une construction à arcades traitée dans le même style raccorde les deux bâtiments. Une statue de Verdun du sculpteur Varennes plus haut couronne le fronton. Un groupe de deux statues “La Marne et la Meuse” domine l’horloge en façade.
À l’intérieur, un vestibule de 150 mètres de longueur, parallèle à la façade, encerclé par deux stations de taxi à la gare de l’est (de chaque coté) souvent déserte de voiture, dessert la salle de distribution des billets de grandes lignes, la salle d’enregistrement des bagages au départ et la salle de distribution des billets de banlieue. Ces trois salles débouchent à leur tour dans un hall vitré, le quai de tête, qui s’étend parallèlement au vestibule et d’où les voyageurs parviennent aux 15 trottoirs d’accostage des trains.
Des escaliers mettent le quai de tête en communication avec le Métropolitain. Les voyageurs sortent par les accès latéraux. A cette date, il n’y a pas d’accès direct à la cour d’honneur ou se trouve les taxis parisiens.
Il y a maintenant 30 voies à quai, la voie de garage de droite et les voies de circulation de la Poste à gauche, convergent sur les neufs voies de circulation ou de manœuvre établies dans le goulot sous les ponts Lafayette, de l’Aqueduc et Philippe-de-Girard. Toutes ces voies sont banales.
Du départ à l’arrivée, les bagages suivent un circuit en partie souterrain. Ci-dessus, la cour souterraine de la salle des bagages à l’arrivée. Elle est reliée par une double galerie longitudinale (sous le quai 10) à une galerie transversale près du pont Lafayette équipée de monte-charge débouchant sur les trottoirs. À droite, la salle d’enregistrement des bagages et les bascules. De décembre 1924 à décembre 1931, le chantier a occupé un grand nombre d’ouvriers de tous les corps d’état confondus. Par exemple pendant la période la plus active, en mai et juin 1930, environ 2 750 personnes travaillaient simultanément sur ce gigantesque chantier. Les entreprises n’ont eu, néanmoins, à déplorer en cinq ans. Ci-dessus, le rescindement de la halle de l’embarcadère de Strasbourg. Au fond, l’escalier de la rue d’Alsace et le bâtiment de 1851 en cours de démolition. À droite, la reconstruction du pont Philippe-de-Girard, avec, au premier plan, l’ancienne voûte en cours de démolition. Le hall des grandes lignes est la seule partie conservée de l’ancienne gare. Tout le reste de l’édifice, à l’exception du péristyle, est formé, de la base au faîte, par une ossature en béton armé recouverte, lorsque les besoins de la décoration l’exigeaient, de pierre de taille ou, exceptionnellement, de marbre. Aujourd’hui, l’aspect extérieur a peu changé. En revanche, tout le système d’acheminement des bagages a été supprimé. La cour souterraine a été transformée en parking pour taxi et le souterrain perpendiculaire aux voies en couloir de correspondance. La salle d’enregistrement, abandonnée, est maintenant un long couloir sinistre.